Si vous conduisez pour Uber, vous connaissez déjà le calcul : l’essence est généralement votre plus grosse dépense, et chaque journée où votre voiture reste au garage est une journée sans revenu. C’est cette simple réalité qui explique l’existence de Weeve, et c’est ce qui a attiré l’attention de Frost & Sullivan.
En septembre 2026, la firme de recherche internationale s’est entretenue avec notre PDG, Mathieu Courtat, dans le cadre de sa série Transformational Growth Leadership. Ils ont discuté de la façon dont une simple location de VÉ pour chauffeurs Uber est devenue l’une des flottes électriques à la croissance la plus rapide au Canada, et de nos prochaines étapes (indice : il est question de robotaxis et de beaucoup de neige!).
Voici ce qui est ressorti de cette conversation, et pourquoi c’est important si vous cherchez une location de voiture électrique pour chauffeurs Uber à Montréal, Toronto, Ottawa ou Vancouver.
Un seul prix hebdomadaire, zéro casse-tête
L’idée derrière Weeve est simple. Vous conduisez, on s’occupe du reste. Un tarif hebdomadaire fixe vous donne une voiture électrique, l’assurance, la certification de sécurité, le kilométrage illimité et l’assistance routière. Pas de factures de réparation surprises, pas de renouvellement d’assurance à surveiller, pas de mécanicien à chercher.
Pourquoi est-ce important? Parce que beaucoup de chauffeurs ne peuvent pas entrer chez un concessionnaire et financer un VÉ neuf, et encore moins ont envie de gérer cinq factures différentes en plus de leurs quarts de travail. Une location de voiture électrique tout inclus pour chauffeurs Uber transforme tout ça en un seul paiement prévisible, avec une vraie équipe derrière.
Et ça fonctionne! Voici Weeve en chiffres :
- Véhicules électriques sur la route : près de 1 000
- Villes : Montréal, Toronto, Ottawa, Vancouver
- Kilomètres parcourus 100 % électriques : plus de 115 millions
- Hivers canadiens traversés : 5
Les grandes leçons de l’entrevue
1. On ne loue pas vraiment des voitures. On loue du temps sur la route. C’est le déclic qu’a eu Weeve. Une voiture au garage, c’est un chauffeur qui ne gagne rien. Tout ce qu’on fait vise donc à vous garder sur la route : garder des pièces en stock, prendre de l’avance sur l’entretien et remplacer votre véhicule en une trentaine de minutes quand quelque chose ne va pas.
2. Passer à l’électrique, c’est une décision financière, pas seulement écologique. Oui, Uber s’est engagée à offrir des courses zéro émission au Canada d’ici 2030. Mais même sans cette échéance, les chiffres parlent d’eux-mêmes. Quand on conduit toute la journée, une recharge moins chère et un entretien plus léger font vite une différence. C’est pourquoi une location de VÉ pour chauffeurs Uber a du sens dans un tableur, pas seulement le Jour de la Terre.
3. Une fois qu’ils ont essayé l’« auto en tant que service », les chauffeurs ne reviennent pas en arrière. Mathieu l’a bien résumé : le chauffeur professionnel d’aujourd’hui veut un seul montant hebdomadaire tout compris, la liberté d’arrêter quand il le veut et quelqu’un qui répond au téléphone à 23 h. Quand on n’a plus à penser aux pneus et aux changements d’huile, difficile d’imaginer revenir en arrière.
4. Quatre villes, quatre réglementations, une seule méthode. Chaque marché a ses propres règles. La Colombie-Britannique exige un permis commercial et limite les heures de conduite. Le Québec exige 15 heures de formation. Toronto a un programme plus court, et Ottawa n’en a aucun. Apprendre à réussir sous ces quatre régimes a donné à Weeve une méthode qui facilite l’arrivée dans chaque nouvelle ville.
5. L’hiver, c’est notre terrain. Les hivers canadiens vident les batteries, durcissent les pneus et couvrent tout de sel et de sloche. Cinq hivers nous ont appris des leçons que les nouveaux joueurs apprennent encore à la dure, du choix des voitures à la rapidité de nos interventions.
6. L’IA s’occupe des tâches répétitives, les humains gèrent les moments qui comptent. On utilise l’IA pour l’entretien prédictif, le tri des demandes de soutien bilingue et le jumelage de la bonne voiture avec la bonne ville et la bonne saison. Mais si votre voiture ne démarre pas, vous parlerez à une vraie personne qui vous remettra sur la route, pas à un robot conversationnel qui vous fait tourner en rond.
Le vrai impact : plus de chauffeurs à l’électrique
Voici ce dont on ne parle pas assez. Des millions de chauffeurs professionnels assument seuls le coût et les risques de leur véhicule. Beaucoup n’ont pas les moyens de passer à l’électrique, et les exploitants de flottes ne sont souvent pas admissibles aux rabais pour VÉ destinés aux particuliers. Une location de voiture électrique tout inclus pour chauffeurs Uber élimine cet obstacle, pour que vous puissiez commencer à gagner de l’argent en VÉ dès le premier jour.
Mais l’impact va au-delà de votre budget hebdomadaire :
- Moins de quarts perdus. On se voit comme votre équipe aux puits. C’est vous qui êtes en course; notre travail, c’est de vous remettre en piste rapidement.
- Des chauffeurs plus prudents. La formation des chauffeurs fait partie du service, parce qu’un accident, ce n’est pas que de la paperasse. C’est du revenu perdu.
- Un air plus pur. Plus de 115 millions de kilomètres parcourus sans une goutte d’essence dans quatre villes canadiennes.
- Un chemin vers la propriété. On explore une formule de location avec option d’achat. Si vous avez pris grand soin d’une voiture pendant deux ans, ça en dit plus sur vous qu’une cote de crédit ne pourra jamais le faire.
La suite : robotaxis, neige et dépôts
La prédiction la plus audacieuse de Mathieu? D’ici cinq ans, la course de la mobilité ne se gagnera pas derrière le volant. Elle se gagnera au dépôt. Tout le monde se concentre en ce moment sur les logiciels de conduite autonome, mais les robotaxis devront quand même être nettoyés, rechargés, calibrés et réparés. C’est exactement le travail que Weeve fait déjà, chaque jour.
On fait déjà rouler des VÉ équipés de capteurs dans les rues de Montréal, ce qui nous place aux premières loges pour voir ce dont les flottes autonomes auront besoin. Et en plein hiver canadien, un capteur couvert de sloche, ce n’est pas un simple désagrément, c’est un enjeu de sécurité. Le pari de Mathieu : la première ville canadienne à faire rouler des voitures autonomes toute l’année sera celle qui maîtrisera les opérations hivernales.
Le grand objectif : faire de Weeve la colonne vertébrale de la mobilité professionnelle au Canada, en gardant les véhicules en mouvement pour les chauffeurs de covoiturage, les flottes d’entreprise, la livraison, les taxis et, un jour, les voitures autonomes. Voici comment on compte y arriver :
- De nouvelles villes, grâce à la méthode développée dans quatre marchés.
- De nouveaux clients, comme les flottes d’entreprise et les personnes qui ont besoin d’une voiture de remplacement après un accident.
- Des infrastructures pour les flottes autonomes, des dépôts à la calibration des capteurs.
- La location avec option d’achat, pour que les bons chauffeurs puissent un jour devenir propriétaires de leur voiture.
À votre tour de passer à l’électrique
Au bout du compte, l’entrevue avec Frost & Sullivan revient à une seule idée : la meilleure location de VÉ pour chauffeurs Uber, c’est celle qui vous permet de continuer à gagner de l’argent. Selon Mathieu, en bâtissant un système qui garde les chauffeurs sur la route aujourd’hui, on bâtit aussi ce dont les flottes autonomes de demain auront besoin.
Prêt à louer une voiture électrique pour Uber à Montréal, Toronto, Ottawa ou Vancouver? Un seul prix hebdomadaire, avec l’assurance, le kilométrage illimité et l’assistance routière inclus, et une équipe qui est là pour vous, même à 23 h. Découvrez nos forfaits et faites votre demande sur weeve.ca.
Sources:
From EV Fleets to Autonomous Mobility: How Weeve Is Shaping the Future of Professional Mobility, Frost & Sullivan, 23 septembre 2026